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5 de Miami


Nous publions pour informations la déclaration ci-dessous:

Le Comité international Justice pour les 5 lance une campagne sur les visites familiales

Le Comité International Justice pour les 5 a lancé une nouvelle campagne de solidarité avec les 5 Cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis. Ils y surveillaient les organisations terroristes qui ont pignon sur rue à Miami et qui préparent des attentats contre Cuba.

Jugés sous la pression des ultras de Floride, ils ont été condamnés à 4 détentions à vie plus 77 ans de prison.

Le Comité International entamera le 8 mars une campagne pour exiger que des visas soient accordés à Adriana Pérez, épouse de Gerardo et Olga Salanueva, épouse de René qui se voient refuser le droit d'aller rendre visite à leur mari en prison.

Les visas leur ont été refusés à de nombreuses reprises sous divers prétextes. Adriana se l'est vu attribuer une fois, mais elle a été arrêtée à son arrivée à Houston, en juille t 2002, interrogée pendant 11 heures puis refoulée vers Cuba. Elle ne voit pas son mari depuis qu'il a été arrêté, en septembre 1998.

La campagne a déjà reçu le soutien de nombreux pays d'Amérique Latine et d'Europe, une pétition circule. Elle est adressée au responsable de Cuba au Département d'Etat, Mac Farland et rappelle que les visites de proches sont un droit de tout détenu et que les lui refuser est une forme de torture psychologique. Cette pétition a reçu de très nombreuses signatures au cours de deux rencontres internationales qui viennent de se tenir, ici à La Havane.

 

Invitez vos parlementaires européens à signer la déclaration pour les Cinq

DÉCLARATION ÉCRITE déposée au parlement européen conformément à l'article 116 du règlement par Ignasi Guardans Cambó, Panayiotis Demetriou, Ana Maria Gomes, Gérard Onesta et Sylvia-Yvonne Kaufmann sur le refus des autorités américaines d'accorder un visa aux familles de détenus


Échéance: 29.3.2007

 

DECLARATION A FAIRE PARVENIR AUX DEPUTÉS EUROPÉENS EN PIECE JOINTE


http://www.europarl.europa.eu/activities/expert/writtenDecl/wdFastOngoing.do?language=FR
--
Comité Français LIBEREZ LES CINQ

******

Insurgé -
2006 a été une année de grands défis pour nous tous et pour la cause qui  nous rassemble.  Les manoeuvres du gouvernement des États-unis pour  prolonger l'injustice envers nos parents emprisonnés ont été une fois de  plus dévoilées. 

La réponse de la solidarité internationale, exprimée depuis  tous les coins du monde dans de multiples actions, redouble nos forces pour  continuer à aller de l’avant. Au-delà de la peine que nous ressentons du  fait de l'absence de nos parents au repas de fête de fin d'année de ce soir,  nous gardons un moral élevé et nous nous disposons à célébrer dans la joie  un nouvel anniversaire de la révolution cubaine, avec la certitude qu’avec  notre peuple et vous tous la vérité et la justice gagneront cette bataille.

 En « supplément » le reste du message et le texte manuscrit d’Antonio  Guerrero au nom des Cinq.

"Depuis notre patrie, ensemble avec Fidel et Raúl, les mères, les épouses  et les fils d’Antonio, de Gerardo, de Ramón, de Fernando et de René, nous  vous souhaitons tout le bonheur que méritent chacun de  vous et les  personnes que vous représentez
Nous vous embrassons de tous notre cœur.

Vive le 48º anniversaire de la révolution cubaine!!!
Jusqu'à la victoire finale!!!

Les parents des cinq patriotes cubains
La Havane, 31 décembre  2006

(traduction de l'espagnol)

 

L’ONU déclare illégal l’emprisonnement de cinq antiteroristes cubains
 aux Etats-Unis

GENEVE.- La prison des cinq Cubains injustement condamnés aux Etats-Unis est arbitraire et viole le droit international: tel est le résultat des délibérations d’une commission de l’ONU, a informé l’AP.

Selon la commission de l’ONU sur les détentions arbitraires, les cinq Cubains jugés pour avoir tenté de détecter les actions terroristes de groupes anticubains en Floride se sont vus totalement priver de l’accès aux preuves et à leurs avocats.

Le jugement n’a pas eu lieu dans le climat d’objectivité et d’impartialité requis, selon la commission en question.

Les procédures judiciaires suivies sont incompatibles avec les accords internationaux signés par les Etats-Unis, qui garantissent que toute personne accusée d’un délit a le droit de faire usage, dans une égalité totale, de toutes les conditions nécessaires pour préparer sa défense, a-t-elle indiqué.

Les prisonniers Gerardo Hernandez, Antonio Guerrero, Ramon Labañino, Fernando Gonzalez et René Gonzalez ont eux-mêmes dénoncé le caractère politique du procès.

Leila Zerrougui, présidente de la commission, a dit ne pouvoir faire de commentaires sur la décision tant que le délai octroyé aux Etats-Unis pour donner leur réponse ne sera pas écoulé.

Nous avons adopté une décision et l’avons envoyée au gouvernement des Etats-Unis, a-t-elle indiqué, mais nous ne pouvons pas en parler dans le cadre de la procédure.

Le verdict de la commission, dont l’exécution n’est pas obligatoire, demande aux Etats-Unis d’adopter les mesures nécessaires pour remédier à la situation, conformément aux principes consignés dans la Convention internationale sur les Droits civils et politiques.

Le cas des cinq Cubains a retenu l’attention internationale et des groupes en faveur de leur libération ont été créés dans neuf villes des Etats-Unis; leur cause a acquis d’autre part le soutien de l’ex-secrétaire à la Justice Ramsey Clark et du Prix Nobel de la Paix, l’Argentin Adolfo Pérez Esquivel, entre autres personnalités

*******

Cinq prix Nobel et plus de 600 intellectuels du monde entier envoient une lettre ouverte

à l’Attorney General des Etats-Unis

 

La Havane, 31.08.05 (AIN)

 

Une lettre ouverte à l’Attorney General des Etats-Unis dans laquelle cinq prix Nobel et 650 intellectuels et artistes du monde entier exigent la libération des cinq combattants antiterroristes cubains incarcérés aux USA a été rendue publique à La Havane.

 Voir sur notre Site :

http://www.ain.cubaweb.cu/idioma/frances/2005/lettre_ouverte.htm 

 

Les prix Nobel Wole Soyinka, Adolfo Perez Esquivel, Nadine Gordimer, Desmond Tutu et Rigoberta Menchu se trouvent parmi les signataires les plus connus de ce document qui rappelle au principal responsable du Département de Justice des Etats-Unis que, la justice états-unienne ayant révoqué le procès orchestré à leur encontre en 2001 dans la ville de Miami ainsi que leurs peines de prison, rien ne justifie aujourd'hui l’incarcération de ces cinq jeunes Cubains.

 

« Cette situation arbitraire, si douloureuse pour eux et pour leurs familles ne saurait être prolongée », souligne le document après avoir rappelé que les Cubains Gerardo Hernandez, René Gonzalez, Ramon Labañino, Antonio Guerrero et Fernando Gonzalez se trouvent en prison pour avoir noyauté des groupes extrémistes cubano-américains du sud de la Floride qui ont perpétré des actes de terrorisme contre Cuba.

 

La lettre ouverte adressée à l’Attorney General des Etats-Unis rappelle également que l’incarcération des cinq combattants antiterroristes cubains avait déjà été déclarée illégale par le Groupe de travail sur les détentions arbitraires de la Commission des Nations unies pour les Droits de l’Homme.

 

Le document a été rendu publique à La Havane, au cours d’une rencontre organisée à la Casa de las Americas, institution culturelle dont le président, l’écrivain et poète Roberto Fernandez Retamar, a fait remarquer que les signataires sont des personnalités internationales ayant les convictions politiques les plus diverses.

 

Le président de la Casa de las Americas, qui était accompagné du poète Carlos Martí, président de l’Union des Ecrivains et des Artistes de Cuba, et Tubal Paez, président de l’Union des Journalistes de Cuba, a rappelé que les grands médias ont occulté pendant des années l’injustice commise contre les cinq jeunes Cubains incarcérés depuis 7 ans pour avoir lutté contre le terrorisme aux Etats-Unis.

 

Ayant rappelé encore que trois juges de la Cour Appel d’Atlanta ont révoqué le 9 août le procès de Miami et les peines de prison contre les Cinq, Roberto Fernandez Retamar a fait remarquer que la lettre ouverte adressé à l’Attorney General des Etats-Unis ne demande que l’application de la loi US.

 

Les proches des cinq combattants antiterroristes cubains ont pour leur part exprimé leur reconnaissance aux signataires de la lettre ouverte et lancé un nouvel appel à la mobilisation de l’opinion publique internationale en faveur de leur libération.

 

Ils ont fait savoir qu’il est possible d’adhérer à la lutte pour la libération des Cinq en envoyant des méls aux adresses liberenlos5@cubarte.cult.cu et freethe5@cubarte.cult.cu ou en contactant le site www.liberenlos5.cult.cu.

 

 

 

Service en langue française

 

Agence cubaine d'information

 

E-mail frenchnews@ain.cu

Site : www.ain.cu

 

COMMUNIQUEZ AVEC LES CINQ HÉROS

ANTONIO GUERRERO RODRÍGUEZ ANTONIO

No 58741-004 Dirección postal USP FLORENCE

PO BOX 7500 5880 State HWY 67 South Florence,

CO 81226

Telf.: 719-784-9454 Fax: 719-784-5157

FERNANDO GONZÁLEZ LLORT (RUBÉN CAMPA)
No 58733-004 Dirección postal FCI OXFORD

PO BOX 500 Oxford,

WI 53952-0500

Telf.: 608-585-5411 Fax: 608-585-6371


GERARDO HERNÁNDEZ NORDELO (MANUEL VIRAMONTES)


No 58739-004 Dirección postal USP Victorville
 PO BOX 5400
13777 Air Expressway Road Adelanto,

 CA 92394
Telf: 760-530-5000


RAMÓN LABAÑINO SALAZAR (LUIS MEDINA)
No 58734-004 Dirección postal usp beaumont

PO BOX 26035 Beaumont

TX 77720, Telf.: 409-727- 8188 Fax: 409-626-3700


RENÉ GONZÁLEZ SEHWERERT
No 58738-004 Dirección postal FCI Edgefield

PO BOX 725, Edgefield, South Carolina 29824


****** 

 

PRIX NOBEL DE LA PAIX

LETTRE TYPE

 

Le 26 janvier 2005

 

The Norwegian Nobel Committee

Drammensveien 19

NO – 0255 OSLO

Norway

 

Chers Messieurs,

Nous vous proposons de donner le Prix Nobel de la Paix à Cinq Jeunes Cubains qui sont injustement emprisonnés aux Etats-Unis depuis le 12 septembre 1998.

Gerardo Hernandez Nordelo, Ramon Labanino Salazar, Antonio Guerrero Rodriguez, Fernando Gonzalez Llort et Rene Gonzalez Schweret luttèrent pacifiquement, sans armes, de manière altruiste, au péril de leurs vies et leur liberté, contre le terrorisme venant de Floride qui menace Cuba depuis 40 ans.

Ces jeunes intellectuels ont apporté une contribution importante à la lutte pour la paix, risquant tout pour préserver leur peuple des actes de terrorisme, et ils ont fourni un exemple remarquable qu’un monde meilleur est possible.

Pendant 46 ans, les actions terroristes contre Cuba ont coûté la vie à 3478 citoyens cubains et étrangers.

Les Cinq sont un symbole des valeurs les plus élevées de la petite île de Cuba dans sa détermination pour défendre la vie et se développer dans la paix.

Ils méritent la plus haute distinction accordée à ceux qui luttent pour la Paix dans le monde.

Très respectueusement

  

***** 

 Granma International, Édition en français

Qui a donné l’autorité morale au gouvernement des États-Unis pour créer une opposition à Cuba?
Lettre écrite par René Gonzalez, un des Cinq prisonniers politiques cubains détenus dans des prisons des États-Unis, en réponse à la déclaration de la Campagne pour la paix et la démocratie, dénonçant Cuba pour le procès de contre-révolutionnaires qui s’est déroulé en mars 2003. Joanne Landy a dirigé la campagne de la CPD contre Cuba.

 

15 juillet 2003

Chère Madame Joanne Landy,

Ayant été toute ma vie un révolutionnaire cubain, ayant combattu en Angola contre l’invasion sud-africaine et étant actuellement détenu dans une prison des États-Unis pour protéger le peuple de Cuba contre des actions terroristes appuyées, encouragées et passée sous silence par le gouvernement des États-Unis, j’espère que (si être progressiste signifie toujours lutter pour un monde meilleur) que l’on m’accorde le bénéfice d’être considéré une personne progressiste.

Quand j’ai ouvert une revue nommée précisément La Revista Progresista et que j’ai lu une annonce de la Campagne pour la paix et la démocratie demandant des signatures pour condamner Cuba pour sa prétendue «répression contre les dissidents», je n’en croyais pas mes yeux.

Je ne peux m’imaginer que quelqu’un qui se considère une personne progressiste fasse siennes les propos de calomnies endémiques et les mensonges médiatiques des États-Unis au sujet de Cuba.

Il ne faut qu’un peu d’honnêteté intellectuelle et un peu de recherche pour découvrir que l’argent payé aux «dissidents» a été ouvertement et publiquement approuvé par les autorités nord-américaines et distribué par le biais des entités comme NED et USAID à ceux qui dans l’île ont décidé de vivre de leur état de «dissidents».

Qui a donné autorité morale au gouvernement nord-américain pour créer une opposition payée à Cuba? Quels principes des lois internationales s’appliquent à cette conduite? Depuis quand le rôle d’un diplomate nord-américain est-il de voyager dans l’île pour organiser l’opposition et répartir de l’argent?

Qui que ce soit, dans son pays, qui reçoive de l’argent d’un pouvoir étranger pour ébranler son gouvernement, est considéré un traître, que ce soit à Cuba ou dans toute autre nation du monde, y compris les États-Unis.

Les soit-disant «dissidents» ont eu, à l’opposé de ce qui paraît dans l’annonce, tout le droit d’exprimer leurs opinions à Cuba. Tout ce qu’ils doivent faire est de se présenter à une réunion de postulation de candidats et d’expliquer à leurs voisins qu’ils veulent que leur pays retournent aux années d’avant 1959, rendre la terre cubaine à la compagnie United Fruit, inviter les terroristes qui vivent maintenant à Miami pour qu’ils viennent dans l’île afin de leur rendre leurs propriétés, vendre leur pays aux compagnies multinationales et se convertir en classe politique pour défendre les intérêts de quelques-uns. Si les voisins étaient d’accord avec eux, ils seraient nommés sans dépenser un dollar. Et il ne leur arriverait rien pour s’être montrés ridicules tandis qu’ils présentaient leur programme politique face à l’électorat.

Mais s’ils font face à un électorat révolutionnaire (et que leurs voisins sont de ces personnes engagées envers leur pays qui appuient le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, qui ont combattu et sont mortes pour leur société, qui ne veulent pas trahir la mémoire des patriotes qui ont donné leurs vies pour la souveraineté et l’indépendance de Cuba, aucun «dissident» ne serait postulé ou aucun d’entre eux ne recevrait un seul vote.

Et s’ils ne méritent pas la confiance du peuple, ils n’ont pas le droit d’aller à l’ambassade américaine -le dernier endroit que je conceverais comme un paradis de la démocratie- pour trouver une source de souveraineté qui n’appartient qu’aux Cubains.

Cuba, durant plus de 40 ans, a fait face à une situation d’hostilité et de guerre qui a causé plus de 3 000 morts et plus de 2 000 blessés, comme conséquence d’actions armées et terroristes menées par des traîtres payés, approvisionnés et entraînés par le gouvernement des États-Unis.

Ces mercenaires ont dû faire face au système légal. Ils n’ont pas été arbitrairement déclarés «ennemis» ou combattants «illégaux» ou éléiminés par un missile pour que Fidel puisse poser face aux caméras et déclarer qu’ils ne sont «déjà plus un problème», ni ont été jugés par des tribunaux militaires secrets, et les résidences de leurs familles n’ont pas non plus été détruites par des militaires cubains.

On leur a dicté des sentences en accord avec leur participation à des activités terroristes, à la différence du châtiment irrationnel donné ici aux patriotes portoricains, simplement pour être affiliés à une organisation déterminée, où le traitement vindicatif que j’ai reçu avec les autres accusés pour protéger Cuba de ces mercenaires qui maintentant, avec leur argent et leurs liens avec l’administration des États-Unis, parrainent des scandales comme celui des «dissidents» ou encouragent l’émigration illégale de Cuba pour justifier la politique agressive contre Cuba.

Le peuple de Cuba n’a pas d’autre option qu’accepter ses pertes et continuer à construire la soci.été socialiste pour laquelle tant de personnes ont lutté, en laissant l’histoire faire justice et en misant sur son extrême patience et son énorme courage.

Je ne sais combien de personnes progressistes se sont jointes à cette campagne contre Cuba, les choses étant ici si relatives qu’une personne peut être considérée libérale simplement pour manger des hamburgers de la main gauche et m’étant habitué à voir certains à la télé, se présenter comme étant de gauche parce qu’ils sont un tout petit peu à la gauche de George Wallace.

Je présume que parmi eux, il doit y avoir quelques progressistes véritables, des personnes qui réellement se préoccupent des droits de l’homme et qui croient honnêtement en la justice, confondus par des médias pervers qui les laisse sans autre référence lorsqu’il s’agit de savoir ce qui se passe dans le monde.

À ces personnes, je veux leur dire ce qui suit :

Considérez un instant l’énorme pouvoir accumulé par le gouvernement des États-Unis.

Considérez l’énorme sentiment d’impunité qui, en ce moment, peut être senti par ce peuple qui vient de terminer une guerre d’agression défiant le monde entier, mentant face à tous comme jamais on ne l’avait fait avant pour justifier cette guerre, créant une doctrine criminelle et illégale de guerre préventive, violant tout principe de relations internationales dans le but d’imposer la sienne.

Comparez ce pouvoir énorme avec la petite île de Cuba et il ne vous sera pas difficile de voir tous les torts que cette organisation fasciste peut faire à mon pays qui dispose de si peu.

J’ai toujours eu un grand respect pour les Américains honnêtes qui, malgré l’immense pouvoir de l’appareil le plus sophistiqué jamais conçu, a été capable de voir au-delà et avoir une vision des évènements mondiaux qui fassent honneur à ce pays. On a besoin de beaucoup d’intelligence, de curiosité, de courage et surtout de beaucoup de sensibilité.

Je veux faire un appel à la sensibilité et, avec tout le respect, les inviter à penser à cela : c’est une chose d’être un citoyen romain avec les privilèges de la pleine citoyenneté, discuter au sénat ou dans les rues de Rome sur la liberté et la démocratie, et une autre chose complètemnent différente de combattre pour cette démocratie et la liberté sur les champs de bataille, contre tous les dangers, sous le siège des légions de Pompée, en défendanst sa vie aux côtés de Spartacus.

Sincèrement vôtre,

René Gonzalez Sehwerert

Institution fédérale correctionnelle

Edgefield, South Carolina

 

PETITION

Nous soussignés (es), protestons contre la condamnation par les tribunaux US de René Gonzalès, Fernando Gonzalès, Antonio Guerrero, Gerardo Hernandez et Ramon Labanino pour leur lutte anti-mafia en Floride, et exigeons leur libération:

  • Réclamons la levée de l'embargo US qui réduit la population cubaine à des restrictions telles que les Français ont connues sous l'occupation hitlérienne.

 

Défendons les acquis de la Révolution Cubaine concernant particulièrement l'instruction et la santé.

 

Affirmons notre totale solidarité avec Cuba Socialiste face aux pressions et menaces de guerre de l'impérialisme US.

 

Pétition à retourner par courrier à :

Comité Honecker de Solidarité Internationaliste

11 Rue Desrousseaux 62320 Rouvroy

ou par E-mail:

comite-honecker@comite-honecker.org

Ecrivez aux Cinq de Miami:

 Gerardo Hernandez Nordelo,

N°58739-004,

USP LOMPOC,

CA 93436 USA

 

 René Gonzalez Schwert,

N°58738-004,FCI Mc Kean,

Po box 5000 Bradford,

PA 16701 USA

 

Ramon Labanino Salazar,

N° 58734-004 ,

USP Beaumont,

PO BOX 2635

Beaumont TX 77720 USA

 

Antonio Guerreo Rodriguez

N° 58741-004,

USP Florence,

PO BOX 7500

5880 State HWY 67

South Florence

CO 81226 USA

 

Fernando Gonzalez Llort

N°58733-004

FCI Oxford

PO BOX 500 Oxford

WI 53952-0500 USA

 

JUSTICE ET LIBERTE POUR LES 5 DE MIAMI

 

 

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