Les déclarations d'autres organisations que la notre n'engage pas notre organisations et son donner a titre informatif
La Croatie est entrée dans l’Europe !
Le 1er mai, à Pula, quelques jeunes membres du Parti des Travailleurs socialistes de Croatie étaient présents dans la manifestation de rue, clairement identifiés, et deux d’entre eux brandirent le traditionnel drapeau rouge de l’ancien parti Communiste de Yougoslavie, avec l’étoile rouge ainsi que la faucille et le marteau et le slogan :
" Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! ".
Après la fin de la célébration, nos jeunes avaient replié le drapeau et ils s’apprêtaient à quitter l’endroit. Ils furent bloqués par les forces de police aidée de la police ferroviaire. Là, le drapeau leur fut confisqué, et des poursuites judiciaires furent intentées contre nos jeunes sous le motif de " Perturbation à la paix et à l’ordre public. ".
Ces informations se sont répandues comme une traînée de poudre partout au travers du pays et au-delà des frontières et ont été publiées dans la plupart des médias de Croatie.
L’intérêt exprimé par les journalistes se poursuit ainsi que des messages de soutien venant de différentes parts aussi bien que de personnes individuelles.
Parti des Travailleurs Socialistes de Croatie
Secrétariat aux Relations Internationales
Vladimir Kapuralin
Résolution du Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois
« Staline, Hitler » sur Arte mercredi 8 avril au soir :
observez le contenu du documentaire…..
Une fois de plus les médias de masse de la bourgeoisie ont joué leur rôle.
Un rôle peu glorieux et même franchement abjecte : réviser et nier l’histoire.
Du Faurisson à la puissance 1000.
Réviser dans le sens où ces médias inscrivent leur action, non dans la recherche scientifique et critique, mais dans un vaste plan idéologique que les forces réactionnaires ont mis en place systématiquement et avec des moyens financiers illimités.
Réviser dans le sens où les acquis historiques issues de la seconde guerre mondiale, à savoir que c’est l’URSS qui a supporté la part écrasante du poids de la guerre et qu’elle a vaincu le fascisme au prix d’environ de 30 millions de morts, sont des vérités que cette campagne vise à miner et à détruire.
Négationnisme car confondre l’agresseur et l’agressé, le bourreau et la victime, le fasciste et l’antifasciste c’est du pur négationnisme historique.
Négationnisme car nier le rôle de l’URSS dans la victoire sur le fascisme c’est nier l’histoire elle même.
Criminaliser Staline n’a rien à voire avec une approche critique de son action.
Amalgamer Staline à Hitler n’est pas un exercice scientifique mais une opération de basse police, visant de façon consciente à tromper les peuples.
L’anticommunisme a toujours, toujours servi les politiques antipopulaires, antisociales, antipatriotiques : de la non-intervention en Espagne aux Accord de Munich, de Santiago du Chili à Athènes, de Téhéran à Djakarta, de Kaboul à Vichy.
Les forces obscures des puissances impérialistes tentent de pervertir la conscience qu’ont les peuples de la réalité historique car la réalité, la vérité sont les ennemis farouches de leurs intérêts.
Ce n’est pas par plaisir qu’ils se livrent à leur sale besogne mais parce que leur système d’exploitation, de misère et de guerre ne peut survivre si les peuples ne comprennent pas où est leur ennemi, où sont leurs amis.
L’anticommunisme frappe les communistes mais aussi toutes les forces progressistes.
L’anticommunisme put ainsi justifier l’aide aux « combattants de la liberté » Talibans et autres Al Quaida, de soutenir Pinochet et ses escadrons de la mort, de soutenir la dictature des Colonels en Grèce, celle du Sha en Iran.
C’est encore l’anticommunisme qui a fait hurler au patronat, en 36, « plutôt Hitler que le Front Populaire ! »
C’est l’anticommunisme qui jeta l’Eglise catholique dans les bras du Duce.
Bref l’anticommunisme est le prétexte à toutes les turpitudes qui ne sont en fait que l’hommage du vice à la vertu.
Qu’Arte se permette de patauger dans cette fange montre à quel point la crise de son système amène le capitalisme a faire flèche de tous bois, mais ces tentatives d’arrêter le cours de l’histoire sont des signes de faiblesse voir d’affolement.
Ils doivent nous encourager à combattre cette peste idéologique du révisionnisme et du négationnisme réactionnaire et à mener avec force la bataille pour la vérité historique car c’est là un front essentiel du combat de classe.
A.M.
le CISC se félicite de la création du collectif dont le communiqué suit qui montre qu'il y a en France et en Pologne des citoyens de plus en plus nombreux qui refusent la criminalisation de la Pologne socialiste, qui honorent les Polonais communistes et progressistes qui ont mené les luttes sociales à côté du peuple française et qui ont construit la Pologne populaire, aujourd'hui dépecée par les gouvernants capitalistes de a Pologne et leurs maîtres européens.
Madame, Monsieur,
Nous avons le plaisir de vous informer de la création de l’Association des Amis d’Edward Gierek, du nom de l’ancien galibot du Pas-de-Calais devenu chef de l’Etat
Polonais.
Nos objectifs ?
*Combler un vide historiographique en retraçant > l'itinéraire de ces ouvriers et paysans issus de l'immigration polonaise en France et victimes de la répression d'Etat (expulsions, dénaturalisations, emprisonnements) ou patronale (licenciements,discriminations brimades, etc.) en raison de leurs activités syndicales ou politiques.
*Rappeler le rôle incontournable joué par les travailleurs polonais, aux côtés de leurs collègues d’autres nationalitésfrançaise, belge, italienne ou maghrébine - dans les luttes sociales France.
*Dans cette perspective, nous sommes à la recherche > de témoignages oraux ou écrits de personnes ayant subi la répression ou en ayant été les témoins.
Dans l'espoir que notre initiative retienne toutevotre attention, nous restons à votre disposition pour toutes informations complémentaires.
Dès les années 1920, aux côtés de leurs compagnons d’infortune,Français, Belges ou Italiens, ouvriers et paysans polonaisont revendiqué sur les carreaux de fosses, au coeur des cités,dans les usines ou à la campagne, de meilleures conditions de vie et de travail…
Lors des grèves de 1936 ou avec les Brigades internationales en Espagne, au sein des Francs-Tireurs et Partisans dans la résistance armée à l’occupant nazi puis comme artisans de l’héroïque grève de l’automne 1948, nombreux ont été les Polonais - de citoyenneté ou d’origine - à faire le choix de la lutte des classes t de l’internationalisme…
De la rarissime mesure de dénaturalisation formulée à l’égard du militant communiste Thomas Olszanski aux peines d’emprisonnement prononcées à l’endroit des syndicalistes, des centaines de renvois forcés au pays imposés dans l’entre-deux guerres par l’Etat et les compagnies minières aux licenciements et expulsions pour faits de grèves, les travailleurs polonais ont ainsi payé un lourd tribut à la reconnaissance de droits sociaux élémentaires.
Cette implication est aujourd’hui minimisée par les « faiseurs d’images » d’une communauté franco-polonaise préoccupée, pour des raisons idéologiques, à conférer une dimension exclusivement culturelle ou religieuse à l’implantation de ces prolétaires qui, en guise d’Eldorado, connaîtront, dans le bagne de la mine brimades et vexations, avant de terminer leur vie, détruits par la silicose !
L’association des Amis d’Edward Gierek est soucieuse de rappeler le rôle incontournable joué par les travailleurs polonais dans les luttes sociales et leur aspiration à une société égalitaire débarrassée des miasmes de l’exploitation capitaliste.
Edward Gierek (1913 - 2001) :
Le galibot devenu chef d’Etat…
Silésien d’origine, Edward Gierek émigre en France à l’âge de 10 ans.
Il embrasse, en 1926, une carrière dans les mines de charbon du Nord-Pas-de-Calais.
Pour avoir, en août 1934, pris une part active à la retentissante grève de la fosse 10 de Leforest, ce militant du Parti communiste français et de la CGT Unitaire est expulsé vers la Pologne nobiliaire où sévissent la misère et la dictature des Colonels.
En 1937, il revient en Occident travailler dans les mines du Limbourg belge.
Résistant à l’envahisseur nazi, Edward Gierek demande en 1948 son rapatriement
en Pologne.
Retour en Pologne !
Soucieux de participer à la construction du socialisme, il gagne la Haute-Silésie. Membre du Parti Ouvrier Unifié Polonais au pouvoir, il gravit alors les échelons de la hiérarchie
du parti au point d’accéder au poste de Premier secrétaire du Comité central du POUP. Succédant à Gomulka, il est alors l’équivalent d’un chef d’Etat.
En 1972, toujours sous le coup d’une interdiction de séjour sur le sol français, il est pourtant reçu avec les honneurs dus à son rang par le président de la République française, à l’occasion d’une visite officielle.
Edward Gierek abandonne la tête du parti et de l’Etat en 1980.
Jeanne Moreau critiquant Hortefeux
( format MP3)
Le couteau entre les dents ?
Non : le canif dans la poche ! Mais pour certains policiers français, c’est pareil ! Le 24 août, 21 sans papiers en grève de la faim depuis 69 jours sont présentés devant la Cour d’Appel de Douai. Le Juge des Libertés et de la Détention avait auparavant décidé leur libération, mais le Procureur et le Préfet du Nord avaient fait un appel suspensif.
Parmi les nombreux militants syndicalistes et venus à Douai pour soutenir ces esclaves des temps modernes, se trouve une délégation des métallos CGT de Renault Douai. Gérard Six, responsable du Collectif Auto du Nord/Pas de Calais, est alors pris à partie par la police et amené manu militari au Commissariat central de Douai au motif qu’il possède une« arme blanche » - en fait un canif que n’importe quel ouvrier de ce pays a dans sa poche pour le casse croûte du midi ou de la pause ! Placé en garde à vue, il est convoqué au Tribunal de Grande Instance de Douai le 5 octobre.
Manifestement, les militants syndicaux combatifs gênent ceux qui ont planifié la casse de l’industrie automobile dans le Nord-Pas-de-Calais..
Dans un communiqué, le Collectif des Sans Papiers du Nord déclare notamment : « Nous sans-papiers savons ce que nous devons aux Métallos CGT du Nord/Pas-de-Calais, lesquels en 2000 nous avaient ouvert les portes fermées de la bourse du Travail de Lille pour nous accueillir après l’expulsion manu militari de l’Institut d’Etude Politique de Lille. Encore une fois Merci aux Métallos.
Nous sans papiers, et nous l’espérons les Juges, connaissons cette culture du canif pour manger et boire dans la taule au moment des pauses alors que la classe ouvrière subie les rythmes et cadences infernales de travail, cadences et rythmes qui ont causé de multiples suicides ces temps ci dans les entreprises de l’automobile à Renault et Peugeot.
Pour toutes ces raison, le CSP59 appelle à une présence massive le vendredi 05/10/07 au Tribunal de Grande Instance de douai pour dire aux patrons et à leurs amis politiques : Respectez la vie, la culture ouvrière, relaxez notre camarade G. Six ! »
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halte à la répression aveugle contre les militants basques, respect des libertés démocratiques!
Le CISC dénonce la répression aveugle, et juridiquement douteuse, dont sont la cible des militants basques indépendamment de toute imputation de crimes et de violences. Quoi qu'on pense des méthodes d'ETA (mais l'Etat espagnol, fortement suspect d'avoir armé les GAL et pratiqué l'assassinat d'Etat extra-judiciaire, n'a aucune leçon à donner en la matière), les méthodes des polices de Sarkozy et de ses homologues espagnols, constituent une menace sur les libertés de l'ensemble des citoyens des deux côtés des Pyrénées.