Vous pouvez vous procurez auprès de notre association les ouvrages et brochures suivantes:
Pour les commander envoyer nous un E-mail à:
comite-honecker@comité-honecker.org
A paraître avant les fêtes :
Petite
Contribution au
LIVRE NOIR
de L’ANTICOMMUNISME
et de la
CONTRE-REVOLUTION
Henri Alleg Samir Amin Franck Bochow Vincent Flament
Georges Gastaud Radim Gonda Rémy Herrera
Vanessa Ikonomoff Fernando Vera Jiménez Joe Kaye
Annie Lacroix-Riz René Lefort Pierre Lévy Monica Moorehead
Carmen Morente Muňoz Gloria Rubac Jean-Luc Sallé
Miloslav Vražel Zbigniew Wiktor
Edité par le Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe
Il y a dix ans, lors du 80ème anniversaire de la Révolution d’Octobre, les grands médias se déchaînaient afin de mettre sur le compte des rouges toutes les victimes des guerres – civiles on non - déclenchées pour les écraser. Depuis se multiplient les pamphlets pseudo-historiques brodant sur le thème « nous ignorons combien le communisme a fait de victimes au total, mais nous pouvons déjà avancer des chiffres énormes, sachant qu’en réalité, ils sont sûrement très sous-estimés ». Dès lors, toutes les additions deviennent possibles, afin de conclure que les communistes sont les pires criminels de l’histoire de l’humanité, loin devant les nazis eux-mêmes. Certains réclament même un « Nuremberg du communisme » - idée à laquelle le rapport Lindblad adopté par le Conseil de l’Europe et condamnant les « crimes du communisme totalitaire » a donné une nouvelle impulsion (les partis communistes sont d’ailleurs interdits ou en passe de l’être dans plusieurs pays d’Europe).
Le présent ouvrage, réalisé avec de modestes moyens associatifs, donne un début de réponse à ce torrent de contre-vérités. Il rappelle aussi ce que les « historiens » au service de l’idéologie dominante cherchent désespérément à cacher au moment où la grande bourgeoisie s’apprête à finir de détruire toutes les conquêtes sociales héritées de la victoire de 1945 sur le fascisme, grâce au rôle décisif joué – qu’on le veuille ou non – par l’URSS : partout où il a remplacé le socialisme (ex-URSS, ex-RDA, Tchécoslovaquie, Pologne, pays baltes…), le capitalisme a semé la misère et l’injustice ; à chaque fois qu’il a décidé de lutter avec détermination contre le communisme et la révolution, communiste ou non (Cuba, Chine, Corée, Viêt-Nam, Proche-Orient, Espagne, France, USA…) il a semé la haine et la mort.
A commander à :
Madeleine Dupont
62 résidence Les Hirsons
62800 Liévin
Pris : 7€ + 2€90 de port
MEETING DE SOLIDARITE INTERNATIONALISTE ET ANTIFASCISTE
Malakoff, les 5 et 6 Novembre 1994
77ème Anniversaire de la Révolution d'Octobre
Format 21 x 29.7,reliure spirale.
5euro Port Compris
Rebelle dans les Djebels, guerre d'Algérie, lutte contre le colonialisme, par notre camarade Edmond Coëdelo .
A commander directement à l'auteur:
Edmond Coëdel
"Fourtané",
47540 St Hilaire de Lusignan
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DE RECENTS OUVRAGES SUR LES PAYS SOCIALISTES
L'effondrement de l'URSS Sur les causes de l'effondrement de l'URSS, Le Siècle Soviétique (éd.Fayard, 2003) est à recommander. Pour l'auteur, Moshe Lewin, qui raconte l'histoire de l'URSS sur la base des archives soviétiques dont des statistiques tout à fait édifiantes, la principale cause s'avère la dépolitisation er la perte de pouvoir du parti - au profit, sous Staline, de ce dernier et, après Kroutchev, de la machine étatique. 'Quand le Parti s'occupait de politique il perdait le contrôle de l'économie et de la
bureaucratie , mais quand il s'engageait pleinement dans le contrôle de l'économie et se mêlait directement de ce que faisaient les ministères et de la manière dont ils le faisaient, il perdait ses fonctions spécifiques, et même la compréhension de ce qu'elles étaient.' Vers la fin, toute volonté politique était paralysée. Un espoir subsistait pourtant : 'relancer la vie politique interne au parti était le programme que mettait en place Andropov un an avant de succéder à la maladie.'L'apport scientifique des démocraties populaires
Comme Lewin (pour qui 'le système soviétique a connu des réussites - l'éducation, la santé , la place accordée à la science - tout un capital que les piètres réformateurs ont largement dilapidé) 2 autres livres, certes plus discutables, reconnaissent le prestige du monde scientifique et la supériorité du système d'enseignement dans les ex-démocraties populaires.
Dans Vivre savant sous le Communisme (Belin, 2001) G. Ripka interviewe une dizaine de scientifiques de ces pays, tous plus ou moins anticommunistes (à une exception près) et d'intérêt inégal. Tous s'accordent cependant pour dire qu'il s'agissait d'un âge d'or pour la science et qu'en particulier ils avaient plus de temps pour mener à bien leurs recherches comme "les gens ne pensaient pas que l'argent était ce qui était le plus important au monde". Malgré quelques erreurs grossières (confusion entre Saratov et Volgograd, multiplication par dix des victimes du Goulag), certaines réflexions sont parfois saisissantes et démontrent qu'il y avait autant de différences entres les pays socialistes qu'entre les pays occidentaux, malgré le tableau uniforme qu'on en présente souvent. Pour un Tchèque, qui eut plus de problèmes avec les carriéristes opportunistes qu'avec les familles communistes traditionnelles, "la Russie contrôlait moins la culture à l'époque que ne le font actuellement les Etats-Unis". Pour un Polonais, après les événements de 1956 il était plus dur de voyager en URSS qu'en Occident. Un Croate explique que même sous Staline les savants étaient protégés, même si quelques erreurs théoriques furent commises (l'affaire Lyssenko, la critique de la théorie de la relativité d'Einstein, et de la mécanique quantique qui semblaient "remettre en cause le concept même de la matière" et le déterminisme).
Pourtant mal engagée (les Editions pourtant 'Ouvrières') annonçant d'entrée 'qu'il n'existe pas d'alternative politique aux valeurs qui sont le fondement des démocraties occidentales'!) la lecture de La Face cachée de l'Unification allemande (L'Atelier, 1999) s'avère néanmoins profitable. Les auteurs, Vilmar et Guittard, expliquent la chute de la RDA par le ralentissement économique des années 80 : 'Tandis qu'à la fin des années 70 l'Etat augmentait à la fois les investissements non productifs (construction de logements sociaux) et les revenus, il négligeait parallèllement les investissements dans le secteur industriel. Le consensus relatif qui existait entre la population et la direction politique (pour les auteurs, de 5 à 10 % des Est-Allemands étaient favorables au régime, et 3-5 % contre) s'évanouit dans les années 80, la majorité des citoyens n'étant plus prête à se contenter de promesses d'un avenir meilleur au détriment de la qualité de vie. L'apathie et surtout le désintérêt pour l'économie s'exprimaient par la passivité, le repli dans la sphère privée, le refus de donner le meilleur de soi.' Les auteurs décrivent ensuite chronologiquement l'unification désastreuse pour la partie orientale du pays. Les événements se sont précipités (en particulier l'union monétaire, qui fit que certaines entreprises est-allemandes, par ailleurs tout à fait compétitives, furent rachetées pour une bouchée de pain) contre la volonté explicite des habitants de RDA. Le potentiel économique de cette dernière fut privatisé, bradé pour être repris par des firmes ouest-allemandes désireuses d'éliminer la concurrence. Pour les auteurs la nouvelle Allemagne unifiée n'aurait pas dû renoncer aux acquis sociaux et culturels de la RDA mais les intégrer dans le nouveau cadre. Quelques remarques intéressantes ponctuent l'ensemble : les coopératives de RDA qui subsistent aujourd'hui sont plus compétitives que les entreprises familiales pourtant subventionnées selon par la loi allemande.