[ Accueil ]
 

 

 

 

 

"Tu m'as donné la fraternité envers celui que je ne/

 

connais pas./

 

Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui/

 

vivent./

 

Tu m'as redonné la patrie comme par une autre/

 

naissance./

 

Tu m'as donné la liberté que ne possède pas le/

 

solitaire./

 

Tu m'as appris à allumer, comme un feu, la bonté./

 

Tu m'as donné la rectitude qu'il faut à l'arbre./

 

Tu m’as appris à voir l'unité et la variété de/

 

l’homme./

 

Tu m’as montré comment la douleur de l’individu/

 

meurt avec la victoire de tous./

 

Tu m’as appris à dormir dans les durs lits de mes/

 

frères./

 

Tu m’as fait bâtir sur la réalité comme on/

 

construit sur une roche./

 

Tu m’as fait l’adversaire du méchant, tu m’as fait/

 

mur contre le frénétique./

 

Tu m’as fait voir la clarté du monde et la possibilité/

 

de la joie./

 

Tu m’as rendu indestructible car grâce à toi je ne/

 

finis plus avec moi./"

 

 

Pablo Neruda

C’est à la fin du "Canto general" de Pablo Neruda que l’on trouve ce si juste hommage au parti communiste

 

 

 

 

 

"La Rose et le Réséda" lu par Aragon

 

 

 

"LIBERTE" lu par Paul Eluard

 

 

 

HYMNE CUBAIN

 

 

HYMNE NATIONAL

CUBAIN 

 

Al combate, corred, bayameses,

Que la Patria os contempla orgullosa;

No temáis una muerte gloriosa,

Que morir por la Patria es vivir.

En cadenas vivir, es vivir

En afrenta y oprobio sumido;

Del clarín escuchad el sonido;

¡A las armas, valientes, corred!

En cadenas vivir, es vivir

En afrenta y oprobio sumido;

Del clarín escuchad el sonido;

¡A las armas, valientes, corred!

 

Hasta Siempre (Carlos Puebla )

 

 

 

Marche du 1er Mai

 

Le Front ouvrier

Paroles : Bertold BrechtMusique : Hans Eisler                                                                                        

 

Chant du Parti Communiste Allemand.

 

L’homme veut avoir du pain, oui,

Il veut avoir du pain tous les jours.

Du pain et pas de mots ronflants,

Du pain et pas de discours.

 

Refrain

Marchons au pas (bis)

Camarade, vers notre front,

Range-toi dans le front de tous les ouvriers,

Avec tous tes frères étrangers.

 

L’homme veut avoir des bottes, oui,

Il veut avoir bien chaud tous les jours.

Des bottes aux pieds en bon gros cuir,

Des bottes et pas de discours.

 

Refrain

 

L’homme veut avoir des frères, oui,

Il ne veut pas de coups d’poings ni d’épron,

Il veut des frères et pas d’messieurs,

Des frères et pas de patrons.

 

Refrain

 

Tu es un ouvrier, oui,

Viens avec nous ami, n’aie pas peur,

Nous allons vers la grande union

De tous les vrais travailleurs.

 

 

Die Einheitsfront

 

Und weil der Mensch ein Mensch ist,

drum braucht er was zum Essen, bitte sehr!

Es macht ihn ein Geschwätz nicht satt,

das schafft kein Essen her.

 

Drum links, zwei, drei!

Drum links, zwei, drei!

Wo dein Platz, Genosse ist!

Reih dich ein, in die Arbeitereinheitsfront,

weil du auch ein Arbeiter bist.

 

Und weil der Mensch ein Mensch ist,

drum braucht er auch Kleider und Schuh!

Es macht ihn ein Geschwätz nicht warm

und auch kein Trommeln dazu!

 

Drum links, zwei, drei! ...

 

Und weil der Mensch ein Mensch ist,

drum hat er Stiefel im Gesicht nicht gern!

Er will unter sich keinen Sklaven sehn

und über sich keinen Herrn.

 

Drum links, zwei, drei! ...

 

Und weil der Prolet ein Prolet ist,

drum wird ihn kein anderer befrein.

Es kann die Befreiung der Arbeiter

nur das Werk der Arbeiter sein.

 

Drum links, zwei, drei! ... 

[ Accueil ]
Copyright © 2007, CISC. Tous droits réservés.